4 janv. 2019

Psychogénéalogie : Ces prénoms qui nous programment

Un des concepts en psychogénéalogie et en décodage repose sur le postulat que nos prénoms contiennent une programmation, que nous décidons de suivre ou non.
Décodage du prénom en psychogénéalogie : Découvrir la signification de son prénom

Une décision maternelle

Dans la légende familiale, on pense que le prénom a longtemps été donné de père en fils et de mère en fille mais sachez qu'en fait dans l'inconscient familial, c'est la mère qui décide in fine de donner ou non un prénom précis à sa progéniture, qu'il lui ait été soufflé ou non par un proche ou qu'il soit déjà présent dans la famille. C'est donc elle qui programme, inconsciemment ou non, selon ses objectifs, sa propre programmation et le contexte familial dans lequel elle évolue.

Comment décoder un prénom ?

Plusieurs courants existent pour décoder un prénom. Oublions très clairement le décodage étymologique, qui est purement intellectuel et donc gouverné par notre mental et notre volonté d'analyser. Il n'a que pour objectif de nous mentir et nous envoyer dans de mauvaises directions.
Le décodage est biologique, en langue des oiseaux, car c'est notre cerveau biologique, et donc nos sens primaires, qui doivent entendre la programmation et le message contenus dans nos prénoms.

L'objectif de la programmation

La programmation d'un nouveau-né n'a qu'un seul but, combler un besoin chez la mère. La famille fonctionne comme un clan, une meute. La mère a donc besoin d'un chef de meute efficace qui lui permettre de vivre sur un territoire protégé. Dans le même temps, elle ne peut pas accepter, à moins d'être déjà centrée et avoir travaillé sur sa place dans le clan,  l'arrivée d'un ou d'une rival(e). 

Nous avons le choix de suivre ou non notre programmation, c'est notre libre-arbitre

Les messages possibles dans les programmations

Les programmations auront donc deux à trois  messages principaux :

- pour les garçons
  • tu dois prendre la place du mâle dominant que je ne trouve pas compétent
  • tu te fais tout petit pour ne pas me prendre ma place de femelle qui se prend pour un mâle dominant
- pour les filles
  • tu n'existes pas pour ne pas devenir une rivale par rapport à mon mâle dominant
  • tu n'existes pas pour ne pas me prendre ma place de femelle qui se prend pour un mâle dominant
  • tu dois prendre la place du mâle dominant que je ne trouve pas compétent.
Bien évidemment, aucune culpabilisation n'est nécessaire ici. Il s'agit de messages inconscients envoyés par la mère pour gérer le contexte au mieux pour sa survie et celle du clan.

Quelques exemples de prénoms

- pour les garçons programmés pour prendre la place du mâle dominant : Théo (Th=Dieu), Léo ( le lion=Dieu), Mathieu (Ma= Mon, Th=Dieu), Jean (le Géant), Alex (celui qui fait la loi), Pierre (Père), Simon (la cime (une sommet d'intelligence) et le mont (envahissant, imposant)), Paul (le pôle)…

- pour les garçons programmés pour se faire tout petit : Philippe (le fil qui lit la lippe (bouche cousue !)), Yoann (Yo=Je, a= a, nn= ne (Je ne suis pas))…

- Pour les filles programmées pour ne pas devenir rivale de maman : Anna/Anne (A, Ne = tu n'es pas), Sandrine (Sans dire Non), Aline (Al=Dieu, i= en, ne=pas : pas de Dieu en toi)

- Pour les filles programmées pour devenir un mâle dominant : Gaëlle (le gars en elle), Sonia (Son=Fils, ia= il y a : en toi, il y a mon fils), Christine (le Christ est en toi), Mathilde (Ma=Mon, Th=Dieu, Il=Dieu, De=Dieu), Cléo (C = C'est, Léo= Dieu), Sarah (ça c'est Râ (le Dieu soleil)).

La programmation est liée au contexte culturel

Lorsque j'utilise le mot Dieu ou Christ, il n'y a pas de consonnance religieuse. Notre société étant historiquement catholique, tout ce qui remplace Dieu ou le Christ est considéré comme le Père et donc le mâle dominant. Si le prénom suppose que Dieu n'est pas présent en soi, l'individu est programmé pour ne pas exister. Ces décodages ne seront pas forcément exacts dans un autre contexte culturel.

Le prénoms donnés aux enfants peuvent également être des messages pour nos propres mères, afin de conforter notre programmation initiale.
Par exemple, Sandrine appelle son fils Nathan. Sa programmation lui dit qu'elle ne doit pas être rivale (voir ci-dessus), alors, lorsqu'elle a un enfant, elle dit à sa mère qu'il n'est pas attendu (N-athan). Car si Sandrine est une génitrice, elle devient une rivale pour sa mère.



Trouver la lumière au bout du chemin : décoder votre prénom pour vous déprogrammer

Un décodage de bon sens

Le décodage des prénoms fonctionne pour 80% des cas. Il suffit parfois seulement d'entendre le son du prénom pour en comprendre le sens. Lorsqu'il y a plusieurs prénoms, tous les prénoms portent en général la même programmation.

Je vous invite à rester vigilant au décodage "sauvage". Décoder pour soi et son cheminement est une bonne chose, forcer le décodage d'un prénom non demandé peut parfois être dévastateur pour la personne qui reçoit ce "décodage".


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