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Bienvenue sur ce blog consacré à la généalogie de mes recherches personnelles et professionnelles, mais aussi à la psychogénéalogie. Bonne lecture !
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26 mars 2026

Les 5 erreurs quand on débute en généalogie

Les 5 erreurs quand on débute en généalogie

Commencer sa généalogie est passionnant.

On retrouve un premier acte, puis un deuxième, on remonte une génération… et on a vite envie d’aller toujours plus loin.

Mais c’est aussi à ce moment-là que beaucoup de débutants commettent des erreurs qui leur font perdre du temps, les embrouillent, ou les entraînent sur une mauvaise piste.

Voici les 5 erreurs les plus fréquentes quand on débute en généalogie, et surtout comment les éviter.

1. Chercher dans tous les sens

Quand on commence, on a souvent le réflexe de chercher un peu partout : un nom sur un site, une date sur un autre, une branche paternelle puis une branche maternelle, avant de revenir en arrière.

Le problème, c’est qu’on finit vite par ne plus savoir où on en est.

On croit avancer, mais on accumule surtout des informations dispersées.

Ce qu’il vaut mieux faire :
travaillez une seule branche à la fois, en remontant étape par étape.

Cette méthode simple permet de garder une logique claire et d’éviter de mélanger les personnes, les dates ou les lieux.

2. Recopier une information sans la vérifier

C’est une erreur très fréquente.

Beaucoup de débutants recopient une date, un nom ou une filiation trouvés dans un arbre en ligne, sans vérifier le document d’origine.

Or un arbre généalogique publié sur internet peut contenir des erreurs.

Et une seule mauvaise information peut fausser toute une branche.

Ce qu’il vaut mieux faire :
essayez toujours de retrouver l’acte ou la source qui confirme l’information.

En généalogie, il vaut mieux avancer un peu moins vite, mais sur des bases fiables.

3. Vouloir aller trop vite

Quand on commence à obtenir des résultats, on veut naturellement remonter le plus loin possible.

C’est compréhensible.

Mais vouloir aller trop vite conduit souvent à :

  • sauter des vérifications ;
  • confondre deux personnes portant le même nom ;
  • rattacher un ancêtre au mauvais couple ;
  • perdre le fil de ses recherches.

Ce qu’il vaut mieux faire :
prendre le temps de consolider chaque génération avant de passer à la suivante.

Une généalogie solide se construit progressivement.

4. Mal lire les actes

Trouver un acte ne suffit pas.

Encore faut-il savoir l’exploiter.

Un débutant repère souvent seulement le nom principal et la date, alors qu’un acte peut contenir bien plus :

  • la profession ;
  • l’adresse ;
  • les témoins ;
  • les parents ;
  • des indices sur la génération précédente.

Ce qu’il vaut mieux faire :
lire chaque acte attentivement, ligne par ligne, et noter les éléments utiles, même s’ils ne semblent pas importants sur le moment.

Très souvent, un blocage se débloque grâce à un détail qu’on avait négligé.

5. Ne pas organiser ses recherches

Au début, on pense souvent qu’on va s’en souvenir.

Puis les recherches s’accumulent.

On ne sait plus :

  • ce qu’on a déjà vérifié ;
  • ce qu’on a seulement supposé ;
  • où l’on a trouvé telle information ;
  • quelle piste il faudrait reprendre.

C’est là que la généalogie devient frustrante.

Ce qu’il vaut mieux faire :
noter ses recherches au fur et à mesure :

  • les actes trouvés ;
  • les hypothèses ;
  • les communes consultées ;
  • les pistes à reprendre.

Une bonne organisation évite beaucoup de temps perdu.

Pourquoi ces erreurs sont normales

Si vous vous reconnaissez dans une ou plusieurs de ces erreurs, c’est normal.

Elles font partie des difficultés classiques quand on débute.

Le vrai problème n’est pas de les avoir faites une fois.

Le vrai problème, c’est de continuer sans méthode claire, au risque de tourner en rond ou de construire un arbre fragile.

Comment avancer plus sereinement

Pour progresser en généalogie, vous n’avez pas forcément besoin de chercher davantage.

Vous avez surtout besoin de :

  • savoir dans quel ordre avancer ;
  • comprendre comment vérifier vos informations ;
  • apprendre à lire les actes ;
  • adopter une méthode simple et fiable.

C’est précisément ce qui permet de gagner du temps et d’éviter les erreurs les plus courantes.

Aller plus loin

Si vous souhaitez être guidé(e) pas à pas, j’ai créé une formation complète pour apprendre à faire sa généalogie avec méthode.

Elle vous aide à :

  • savoir quoi chercher à chaque étape ;
  • éviter les erreurs classiques ;
  • mieux comprendre les actes ;
  • avancer de manière structurée, même si vous débutez.

Accéder à la formation complète

En résumé

Quand on débute en généalogie, les erreurs les plus fréquentes sont souvent les mêmes :

  • chercher dans tous les sens ;
  • recopier sans vérifier ;
  • vouloir aller trop vite ;
  • mal lire les actes ;
  • ne pas organiser ses recherches.

La bonne nouvelle, c’est qu’elles peuvent être évitées avec un peu de méthode.

Et c’est souvent ce qui fait toute la différence entre une recherche décousue… et un arbre généalogique solide.

Que faire après avoir commencé sa généalogie ?

Vous avez commencé votre arbre généalogique.

Vous avez retrouvé quelques actes, identifié vos proches, peut-être même remonté une ou deux générations.

Et puis une question arrive naturellement : comment continuer sans se perdre ?

Car les débuts sont souvent rapides… mais très vite, les recherches deviennent plus complexes.

Voici comment avancer efficacement après les premières étapes.

1. Se concentrer sur une seule branche

Quand on débute, on a tendance à chercher partout à la fois.

Un nom ici, une date là, une autre branche en parallèle…

Résultat : on s’éparpille et on finit par se perdre.

La bonne approche consiste à travailler une seule branche à la fois, en remontant génération par génération.

Cela permet de :

  • garder une logique claire ;
  • éviter les erreurs ;
  • avancer plus rapidement.

2. Vérifier ses premières recherches

C’est une étape souvent négligée.

Avant d’aller plus loin, prenez le temps de :

  • relire chaque acte ;
  • vérifier les dates et lieux ;
  • confirmer les liens de parenté.

Une erreur au début peut impacter tout votre arbre.

3. Apprendre à lire les actes

Tous les actes ne se valent pas.

Un acte de mariage, par exemple, contient souvent beaucoup plus d’informations qu’un acte de naissance.

À ce stade, progresser ne consiste pas à chercher davantage, mais à mieux exploiter les documents.

Vous pouvez y trouver :

  • les parents ;
  • les témoins ;
  • des indices sur les générations précédentes.

4. Comprendre les blocages

Arriver à un moment où l’on ne trouve plus rien est normal.

Cela peut venir de :

  • plusieurs personnes portant le même nom ;
  • des informations contradictoires ;
  • un changement de commune ;
  • des archives moins accessibles.

Un blocage ne signifie pas que la recherche est terminée.

Cela signifie qu’il faut adapter sa méthode.

5. Structurer ses recherches

Si vous avez l’impression de tourner en rond, ce n’est pas un problème de motivation.

C’est souvent un problème d’organisation.

À partir de maintenant, vous avez besoin de :

  • savoir quoi chercher, et dans quel ordre ;
  • garder une trace de vos recherches ;
  • éviter de refaire les mêmes vérifications.

Une bonne structure permet d’avancer plus sereinement.

6. Continuer avec une méthode claire

Les premiers résultats sont encourageants.

Mais pour continuer efficacement, il devient nécessaire de :

  • suivre une logique de recherche ;
  • comprendre les documents en profondeur ;
  • adopter une stratégie face aux blocages.

C’est ce qui permet de progresser durablement, sans se décourager.

Vous débutez ? Attention aux erreurs fréquentes

Lorsque l’on commence sa généalogie, certaines erreurs sont très courantes et peuvent faire perdre beaucoup de temps.

Pour les éviter, vous pouvez lire cet article complémentaire :
Les 5 erreurs quand on débute en généalogie

Aller plus loin

Si vous souhaitez être guidé(e) pas à pas, j’ai créé une formation complète qui reprend toute la méthode, du démarrage jusqu’aux recherches plus avancées.

Elle vous permet de savoir :

  • quoi faire à chaque étape ;
  • comment éviter les erreurs courantes ;
  • comment débloquer vos recherches.

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En résumé

Après les premiers jours, l’objectif n’est plus simplement de chercher.

Il s’agit de :

  • structurer vos recherches ;
  • vérifier vos informations ;
  • comprendre les documents ;
  • avancer avec méthode.

C’est cette base qui vous permettra d’aller beaucoup plus loin.

16 août 2019

L'énigme PAPIN, les pistes 2019 et le rebondissement ?

Depuis maintenant plus de 4 ans, je suis à la recherche de la confirmation d'une légende familiale : les sœurs PAPIN, fameuses meurtrières dans les années 1920 au Mans (72), seraient des cousines de ma grand-mère maternelle.
J'ai cherché dans la famille de ma grand-mère, puis dans celle de son parrain, par qui elle a été élevée, sans résultat jusqu'à présent. 
Suite à une analyse personnelle en psychogénéalogie, les recherches s'orientent sur le deuxième mari de ma grand-mère maternelle, Lucien LEDOUX.  J'ai déjà travaillé cette branche mais en me focalisant sur la deuxième femme du père de Lucien. Je reprends les recherches sur la totalité de l'ascendance. Il me faut donc à présent remonter la branche LEDOUX et y trouver des PAPIN.
 
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J'en profite pour avoir une pensée pour mon Papi de cœur.

Voici son arbre d'ascendance sur 4 générations :

Ascendance de Lucien LEDOUX sur 4 générations - fichier personnel


Aucun PAPIN présent en ligne directe, les PAPIN pourraient donc s'insérer dans un mariage de collatéral.

Commençons par la génération 2, celle de René LEDOUX et Emilienne HUARD.
René a eu un seul frère, Paul qui serait né en 1900, d'après les recensements de 1906. Or, il n'y a pas de fiche matricule à son nom en 1919, 1920 et 1921. Je n'ai pas de date exacte, je mets de côté pour l'instant.

Emilienne HUARD est née de père inconnu (situation très courante dans mon arbre) et a été légitimée par Emile HUARD lors du mariage avec sa mère Marthe GUÉRANGER. Ils ont eu un autre enfant, Roger en 1905, comme noté dans le recensement de la ville du Mans en 1906 et 1911. Les actes ne sont malheureusement pas en ligne et Roger est absent des tables alphabétiques du recrutement militaire en 1924, 1925 et 1926. Cependant, sur les recensements du Mans, on peut trouver :
Recensement Le Mans 1931 - Listes alphabétiques - AD72

Recensement Le Mans 1936 - Listes alphabétiques - AD72
J'ai une forte présomption sur le lien entre "mon" Roger et celui ci-dessus, né en 1905 mariée avec une Félicie ROBOAM née en 1902 au Mans et qui seraient domiciliés au 57 ou 55 rue du Pré. Affaire à suivre.
Nous voyons qu'il y a également un fils nommé André avec Emile, né en 1916. Dans la table alphabétique des conscrits de 1937, on trouve un soldat HUARD André Lucien, matricule 1268. Encore trop récent pour avoir une information supplémentaire en ligne.


Nous remontons une génération supplémentaire :
Ferdinand LEDOUX a 7 frères et sœurs :
- Théodule, né le 4 mars 1877, il se marie avec Marie GILMAS,
- Fernand, né le 14 avril 1881, il épouse Henriette HAMET,
- Pauline, née le 16 mars 1886, et décédée à 6 ans le 24 août 1892,
- Fernande, née le 19 juin 1888,  mariée avec Alcide NICOUX,
- Germaine, née le 1er avril 1891, mariée avec Gustave GRELLEPOIX, puis Odile BELLANGER,
- Alexandre, son frère jumeau, mariée avec Germaine MANCEAU,
- Giselle ou Ginette ou Gaëlle, dont j'ai trouvé la trace sur un recensement en assez mauvais état, dont je n'ai ni la date ni le lieu de naissance.

Famille de LEDOUX Théodule - Recensement 1911 Le Mans

Pas de trace de Giselle sur Filae, ni sur Geneanet.

Mais où est Giselle/Ginette/Gaëlle ?

Et vous, quelles pistes auriez-vous suivies ?

Vous pouvez mener ce type de recherche vous-même
Dans la formation complète, je vous guide pas à pas pour exploiter les archives, structurer vos recherches et retrouver des informations même dans les situations complexes.
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11 janv. 2019

Tuto Vidéo : Trouver son ancêtre dans les cimetières parisiens

Le service des archives de Paris nous gâte pour la nouvelle année et nous offre trois nouvelles sources (et non quatre comme je vous l'annonce dans la vidéo, je suis gourmande !). Nous pouvons consulter désormais les registres d'inhumation des cimetières parisiens, de 1803 à 1918. Mais vous allez voir que ce n'est pas si simple de trouver les informations, même pour un décès bien avant la date de fin de consultation.

La méthode pour trouver son ancêtre dans les archives des cimetières parisiens


Pour vous montrer à quoi ressemblent ces registres et ce que l'on peut y trouver, je cherche l'inhumation de Claire et Louis MARCEL, un couple décédé à une semaine d'intervalle, les 7 et 13 juillet 1906, d'une maladie contractée par Claire à l'hôpital Lariboisière où elle travaille comme lingère.






Bon visionnage !

Aller plus loin dans vos recherches généalogiques
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